/Le Syndicat/Présentation du SNE

syndicat national des écoles

QUI est le S.N.E. ? Quel est son projet ?

Un syndicat résolument attaché à son indépendance pour mieux défendre les personnels de l'Education Nationale du 1er degré ainsi que leurs statuts.

Le S.N.E. est fondé sur le principe de l'indépendance absolue à l'égard des formations politiques, des confessions religieuses, des sectes philosophiques.

Le S.N.E. se veut un partenaire social exigeant mais loyal, ni complaisant, ni opposant systématique à l'égard des gouvernements quels qu'ils soient.

Les adhérents du S.N.E., ses militants et ses responsables sont unis par la volonté de promouvoir UNE AUTRE FORME DE SYNDICALISME qui s'occupe :

  • de l'école,
  • de ceux qui y travaillent (enfants et enseignants),
  • et uniquement de cela.

Le S.N.E. s'interdit de s'immiscer dans les questions spécifiquement du ressort des partis politiques.

Sa mission : défendre les intérêts moraux et matériels des personnels, au titre individuel comme au titre collectif, devant l'opinion, les responsables hiérarchiques et les pouvoirs publics.

Un autre syndicalisme

Le S.N.E., FORCE DE PROPOSITION, prend une part active à la réflexion menée dans les Tables Rondes et groupes de travail mis en place par le Ministère.

Le Syndicat National des Ecoles S.N.E. / C.S.E.N. veut une école publique, laïque, de qualité, recentrée sur sa principale mission "enseigner".

Plutôt que 80% d'élèves d'une classe d'âge au baccalauréat, le S.N.E. souhaite que l'école soit capable de développer chez chaque enfant 100% de ses potentialités. Pour cela le S.N.E. préconise la diversification des parcours de formation afin de donner aux jeunes de réelles chances d'insertion dans la vie active, sociale et professionnelle.

 

Des idées sur l'école, mais surtout pas d'idéologie !

  • la reconquête d'un climat de sérénité dans les écoles
  • le rétablissement d'une saine autorité du Conseil des Maîtres,
  • l'obligation de respect dû aux enseignants par toute la communauté éducative, notre hiérarchie, les parents, les élèves, les municipalités, les associations, clubs...
  • l'obligation de respect dû aux enseignants par les membres de l'encadrement éducatif, parents et hiérarchie mais aussi par les élèves, les municipalités, les associations, les clubs ...
  • la nécessité de développer une communication entre la hiérarchie et les enseignants visant à mieux comprendre présenter les orientations et les projets et les réformes du ministère tout comme le fonctionnement interne de notre administration.

Avec le S.N.E., restons Maîtres à l'Ecole

 

Syndicat national des écoles

Génèse du Syndicat National des Ecoles



Génèse du syndicat national des écoles

 

HISTORIQUE DU SNE

Après l’éclatement de l’île de France (1964), le rétrécissement à la seule ville de PARIS de l’ex-département de la SEINE et la disparition de la SEINE et OISE, la création de nouveaux départements (95, 78, 91 et les villes nouvelles, etc., les directeurs ex-Seine qui bénéficiaient de décharges totales : (décharges administratives normales + décharges communales) furent alignés sur leurs collègues des autres départements. Seuls les directeurs de Paris conservèrent leurs « avantages », notamment en termes de décharges.

Devant le refus des gouvernements de l’époque d’autoriser les communes à payer des décharges communales (le SNI-PEGC de l’époque était également contre par « souci d’équité avec les collègues de province », des associations de directeurs furent créées puisque LE SYNDICAT ne voulait pas les défendre : la plus importante (A.D.E.C.E.) fut reçue à de nombreuses reprises mais n’obtenait qu’une écoute polie: seul LE SYNDICAT était entendu.

Quand PARIS devint Ville et département (CHIRAC élu Maire en 1977), les directeurs de PARIS prirent peur d’être également alignés sur la Province et tinrent de nombreuses réunions de plus en plus ouvertes sur la couronne parisienne. Devant l’inefficacité (de par leurs statuts) des associations et l’hostilité du SNI-PEGC, les années suivantes, à faire avancer le dossier, c’est au cours d’une de ces réunions que fut décidée la création d’un syndicat de directeurs. Celui-ci vit le jour officiellement en 1981 sous le nom de SNADE. (Syndicat National Autonome des Directeurs d’Ecole). Il lui fallut plusieurs années pour se structurer en sections départementales et le SNADE présenta ses premiers candidats aux élections professionnelles de 1984. Tous ses adhérents fondateurs étaient issus du SNI-PEGC dont ils furent évidemment aussitôt exclus.

En 1986, l'USNEF, Union Syndicale Nationale des Enseignants de France (créée en 1963 déjà par des dissidents du SNI/PEGC mécontents de ses prises de positions politiques), et le SNADE, constatant de nombreuses convergences d’idées notamment sur la direction d’école, décident de fusionner.
Dès cette même année, l'USNEF/SNADE adhère à la CSEN (Confédération Syndicale de l'Education Nationale) créée 2 ans auparavant.

En 1987, à la suite de la création du statut des Maîtres Directeurs, des Commissions Consultatives Académiques et Départementales ont été créées (CCPA et CCPD). L’USNEF/SNADE a présenté des listes dans pratiquement toutes les académies. Ces élections, où ne votaient QUE les directeurs d’école, ont vu apparaître une grande avancée de notre syndicat (qui, parfois, avait plus de suffrages que le SNI-PEGC, au grand dam de celui-ci). Le premier cadeau au SNI-PEGC par Lionel Jospin à son arrivée au Ministère de l’Education Nationale, a été d’abroger le fameux décret… (la conséquence les directeurs la connaissent aujourd'hui !)

En 1989, l'USNEF/SNADE devient le SNE, Syndicat National des Ecoles.

En juillet 1990, le SNE rejoint la CFE/CGC.

Au fil du temps, les positions prises par la CFE/CGC concernant entre autres, l'école privée, l'alignement des retraites des fonctionnaires sur celles du secteur privé, étaient en totale opposition avec les idées du SNE. Comme on essayait de lui imposer la "pensée confédérale", alors qu’il était profondément attaché à sa liberté de pensée et à son indépendance, le SNE, refusant le diktat de la CFE/CGC, quittait celle-ci lors du congrès extraordinaire de mars 1999, (décision prise par 95% des suffrages), pour retourner au sein de la CSEN dont il est aujourd'hui le syndicat du 1er degré.

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du Président
Le Président du Syndicat National des Ecoles
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La voix de
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