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  <title>Syndicat National des Ecoles</title>
 <description><![CDATA[]]></description>
  <link>http://www.sne-csen.net</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-03-10T05:54:32+01:00</dc:date>
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   <title>DOSSIER DIRECTION D'ECOLE</title>
   <pubDate>Thu, 04 Mar 2010 12:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator> </dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[NOS POSITIONS]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div><b>PROPOSITION DE LOI</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sne-csen.net/photo/1921961-2638917.jpg" alt="DOSSIER DIRECTION D'ECOLE" title="DOSSIER DIRECTION D'ECOLE" />
     </div>
     <div>
      ARCHIVES 1996 - Des responsables de la section du SNE 67 (le président actuel du SNE, JC HALTER, était alors le secrétaire départemental du SNE 67) ont rencontré, à plusieurs reprises, M. FERRY, député du Bas-Rhin, pour lui exposer nos positions et il a accepté, à partir de nos propositions, d'élaborer un projet de loi.        <br />
              <br />
       <b>PROPOSITION DE LOI</b>       <br />
       élaborée suite à nos interventions par M. FERRY Député       <br />
              <br />
       <b>EXPOSE DES MOTIFS </b>       <br />
              <br />
              <br />
       Mesdames, Messieurs,        <br />
       De toutes les démocraties, la France est celle qui attache le plus d'importance à l'école.       <br />
       Depuis la Révolution, l'instruction publique a été chargée de former les futurs citoyens et d'accorder à chacun les moyens d'une promotion sociale.       <br />
       Amorcée par Guizot sous la monarchie de juillet, cette conception de l'école s'est développée aux débuts de la IIIe République à l'initiative de Jules Ferry.       <br />
       C'est au ministère de l'Education Nationale, de la Recherche et de la Technologie qu'incombe aujourd'hui cette mission. Or, chacun sait que l'enseignement connaît actuellement une crise profonde qui remet en cause un des fondements de notre société.       <br />
       De tous les aspects de cette crise, une demeure cependant peu connu des Français : la situation des directeurs d'école du premier degré.       <br />
       La charge de travail et les responsabilités des directeurs d'école se sont considérablement accrues depuis dix ans.       <br />
       Le directeur doit assurer la coordination entre les enseignants et communiquer à ceux-ci les instructions, objectifs et programmes officiels.       <br />
       Responsable de l'accueil et de la sécurité des élèves, il est l'interlocuteur des parents d'élèves, du maire, des associations culturelles et sportives, des aides éducateurs. Il peut également intervenir dans l'élaboration des contrats éducatifs locaux. Son rôle revêt de surcroît une importance capitale dans les communes ou quartiers défavorisés.       <br />
       Enfin, alors que les établissements d'enseignement du second cycle bénéficient d'un personnel spécifique en matière de surveillance et d'administration, dans le premier degré, le directeur d'école assume seul toutes les fonctions dans ‘'un flou juridique''. Le directeur d'école est responsable de la sécurité des biens et des personnes, il doit signer seul les autorisations de sortie sans règles précises. Le directeur - ou l'école sous sa responsabilité - manie souvent des sommes d'argent non négligeables sans avoir la qualité de comptable public ; la formule des coopératives scolaires est parfois l'objet de vives critiques des juristes.       <br />
       On pourrait donc croire que ce dernier dispose en contrepartie d'un statut spécifique qui prenne en compte ces sujétions et s'attache à résoudre ces problèmes.       <br />
       Mais tel n'est pas le cas : pour qu'un directeur d'école bénéficie d'une décharge complète d'enseignement, il faut que l'école comporte au moins 14 classes, soit environ 350 élèves. Le plus souvent, ces tâches s'ajoutent donc à l'enseignement que les intéressés doivent dispenser.       <br />
       De surcroît, leur formation est quasiment inexistante, alors même qu'être directeur devient un véritable métier.       <br />
       Il n'est donc pas étonnant de constater une pénurie de volontaires pour assurer cette fonction pourtant essentielle. On estime à 4000 aujourd'hui le nombre d'écoles primaires sans directeur.       <br />
       Il est donc urgent de doter les directeurs d'écoles primaires de prérogatives qui répondront à ces besoins.       <br />
       C'est pourquoi j'ai l'honneur de vous demander, Mesdames et Messieurs les députés, mes chers collègues, de bien vouloir adopter la présente proposition de loi.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>PROPOSITION DE LOI</b></div>
     <div>
      <b>Article premier</b>       <br />
       Il est créé un Régime juridique des directeurs d'écoles du premier degré pour les établissements maternels et élémentaires.       <br />
              <br />
       <b>Article 2</b> Les institutrices, instituteurs et professeurs d'écoles peuvent prétendre à la direction d'un établissement du premier degré sous réserve d'être titulaires depuis trois ans au moins.Ces conditions d'ancienneté sont appréciées à la date du 30 juin de l'année au titre de laquelle les listes d'aptitudes sont établies.       <br />
              <br />
       <b>Article 3</b> Les institutrices, instituteurs et professeurs d'écoles qui se sont portés volontaires doivent faire preuve de leur compétence pédagogique au cours d'un stage de formation d'un an. Ce stage sera sanctionné par un diplôme professionnel.Au terme de ce stage, les candidats sont inscrits sur une liste d'aptitude correspondant à leur catégorie. Ils doivent poser leur candidature à un poste de direction d'établissement dans les cinq années qui suivent.       <br />
              <br />
       <b>Article 4</b> Les conditions d'exercice de la fonction de directeur d'école du premier degré seront déterminées par un décret en Conseil d'Etat.       <br />
              <br />
       <b>Article 5</b> Les conditions d'attribution des décharges d'enseignement sont les suivantes :1° Une décharge complète lorsque l'école comporte 9 classes ou plus.2° Une demi-décharge lorsque l'école comporte entre 5 et 8 classes.3° Un quart de décharge lorsque l'école comporte moins de 5 classes.       <br />
              <br />
       <b>Article 6</b> Les enseignants qui exercent en classe unique bénéficient de plein droit des dispositions de la présente loi.       <br />
              <br />
       <b>Article 7</b> Les nominations aux fonctions de directeurs d'écoles sont prononcées par le Recteur d'Académie.Article 8 Le coût éventuel engendré par la présente loi sera, le cas échéant, compensé, à due concurrence par une augmentation des droits visés au titre des articles 575 et 575 A du code général des impôts.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mise au point historique: Statut de directeur : Loi Ferry … 1996 à 2006, 10 ans d’histoire d’une proposition de loi</b></div>
     <div>
      <b>1995 - 1997 : JUPPE - BAYROU </b>       <br />
       Ce “rouage essentiel”, cette “clé du système” est aujourd’hui écartelé entre les enseignants, les parents, l’administration, les collectivités locales... Il a toutes les responsabilités mais reste un “chargé d’école” voila ce que disaient MM BAYROU et CHIRAC en 1995 à propos du directeur d’école, lors des audiences qu’ils accordaient au SNE.       <br />
       Des responsables de la section du SNE 67 (le président actuel du SNE, JC HALTER, était alors le secrétaire départemental du SNE 67) ont donc rencontré, à plusieurs reprises, M. FERRY, député du Bas-Rhin, pour lui exposer nos positions et il a accepté, à partir de nos propositions, d’élaborer un projet de loi.       <br />
       Déjà à l’époque il avait recueilli le nombre de signatures requis pour le dépôt de cette proposition de loi.        <br />
       Elle devait être examinée en 1997 mais la dissolution de l’Assemblée Nationale est intervenue.       <br />
                <br />
       <b> 1997 - 2002 : JOSPIN - LANG </b>       <br />
       Le gouvernement suivant (Jospin – Lang) refusera de mettre ce projet à discussion. Il voulait l'accord de la majorité des syndicats. “La grève des directeurs démontre bien, nous assurait-on, une unité syndicale, mais ce n'est qu'une unité au niveau de certaines actions et non sur les revendications.” “Mettez-vous d’abord d’accord ” nous disait-on en guise de conclusion.        <br />
       Evidemment ce gouvernement de gauche n’allait pas aller à l’encontre des avis de ses syndicats amis et le projet a été enterré.        <br />
               <br />
       <b>2002 - 2004 : RAFFARIN - FERRY/DARCOS</b>        <br />
       Bien loin des réelles préoccupations des directeurs du terrain, même s’il est convaincu de l’importance du rôle du directeur, M DARCOS parle de regroupements d’écoles avec à leur tête un “super directeur”. De plus sous la pression de certains syndicats majoritaires il insinue que celui-ci pourrait être un adjoint.        <br />
       La proposition de loi du député Ferry (sans parenté avec le ministre) ne sera pas redéposée.       <br />
               <br />
        <b>2004 - 2005 : RAFFARIN - FILLON </b>       <br />
       Lors de la discussion sur la loi d’orientation, M BAGUET propose un amendement qui pouvait être un premier pas vers un statut de directeur. Cet amendement sera malheureusement repoussé.        <br />
               <br />
        <b>2005 - 2006 : VILLEPIN - DE ROBIEN </b>       <br />
       Le député Ferry décide de redéposer sa proposition de loi.       <br />
       Ce projet peut-il aboutir aujourd’hui ?       <br />
       Rien n’a été changé, les termes sont les mêmes à la virgule près.        <br />
       Preuve que le SNE est fidèle à ses idées et que ses idées sont bonnes       <br />
       Preuve que les problèmes sont les mêmes et resteront les mêmes tant qu’à la CAPN la voix des directeurs de terrain ne pourra se faire entendre. Les 4 syndicats qui y sont représentés sont eux aussi fidèles à leurs idées, ils ne veulent pas de statut pour les directeurs.       <br />
       La proposition de loi Ferry a peu de chances d’aboutir tant qu’il n’y aura pas une véritable volonté politique d’écouter et d’entendre la base plutôt que les syndicats majoritaires qui ne sont pas représentatifs des directeurs d’école.        <br />
               <br />
               <br />
       <b>"AMENDEMENT BAGUET"</b>       <br />
       La nécessité de l'élaboration d'un statut pour les directeurs d'école       <br />
       ASSEMBLEE NATIONALE 15 février 2005 	AMENDEMENT N° 226        <br />
       présenté par M. BAGUET et les membres du groupe UDF et apparentés       <br />
              <br />
       ARTICLE ADDITIONNEL        <br />
       APRES L'ARTICLE 6, insérer l'article suivant :        <br />
       « Le gouvernement s'engage à élaborer, avant le 31 décembre 2005, par des décrets en Conseil d'Etat, un statut pour les directeurs d'école. Ces décrets définiront en particulier le statut, la formation, les missions, les responsabilités et la protection juridique des directeurs d'école et prévoiront la mise en place d'un nouveau système de décharge d'enseignement pour les directeurs. Ils s'appliqueront également aux instituteurs et aux professeurs des écoles exerçant les fonctions de directeur d'école au sein d'écoles à classe unique. »       <br />
              <br />
       <b>EXPOSÉ SOMMAIRE</b>       <br />
       La nécessité de l'élaboration d'un statut pour les directeurs d'école est devenue aujourd'hui évidente. Leurs nouvelles attributions et exigences n'ont fait qu'augmenter la charge de travail des directeurs d'école, mais aucune mesure n'a été prise pour leur permettre d'assumer pleinement et dans de bonnes conditions leurs charges, tout en restant disponibles dans leur mission pédagogique. A chaque rentrée scolaire, de plus en plus d'écoles peinent à trouver un directeur.       <br />
       L'amendement proposé vise à permettre aux directeurs d'école de disposer du temps nécessaire pour accomplir leurs missions et à définir un statut de directeur d'école en adéquation avec les évolutions et exigences de la fonction.       <br />
       La définition d'un statut de directeur d'école permettrait de garantir la fonction (en cas de fermeture d'école ou de classes, de changement de département...) et de faire en sorte que la fonction devienne une véritable possibilité de promotion pour les enseignants qui le souhaitent. Elle prévoirait une formation spécifique préparant efficacement à l'exercice de cette fonction. Elle permettrait également de protéger ces enseignants contre les rares cas d'arbitraire (retrait d'emploi par l'Inspecteur d'Académie ou suspension abusive) et de protéger les adjoints contre les recours abusifs aux « faisant fonction ». Elle permettrait aussi de définir clairement les droits et les devoirs des directeurs, et enfin de prévoir un nouveau système de décharge d'enseignement.       <br />
       Enfin, la question de la protection juridique, de la responsabilité pénale et judiciaire des directeurs d'école devra être résolue.        <br />
       Amendement repoussé !!       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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</description>
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  </item>

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   <title>Année de stage des PE : oui au compagnonnage mais gare aux interprétations locales</title>
   <pubDate>Sat, 27 Feb 2010 19:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator> </dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[COMMUNIQUES]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le SNE-CSEN a accueilli sans surprise la circulaire sur le cadrage national de l’année de fonctionnaire stagiaire pour l’année 2010/2011. Elle est conforme aux prévisions faites par les hauts responsables de l’Administration lors de l’audience de travail le 4 février, à laquelle participait le SNE-CSEN.
     <div>
      Le <b>SNE-CSEN</b> est bien conscient qu’il s’agit d’une année de transition. Il est important de revenir sur quelques points importants :       <br />
              <br />
       Le <b>SNE-CSEN</b> se félicite d’avoir été entendu sur deux points qui lui tenaient à cœur, à savoir le compagnonnage, qui lui paraît un excellent cadre de travail, et le souci de ne pas engager des stagiaires dans des classes difficiles ou peu appropriées à l’accueil et à la formation.       <br />
              <br />
       Le <b>SNE-CSEN</b> tient à rappeler sa philosophie de la formation présentée lors de l’audience : rien ne se fera de sérieux si la formation passe derrière une quelconque idéologie éloignée des buts et des missions de l’école. Le plus grand sérieux devra présider aux choix des formateurs et des cadres d’accueil.       <br />
              <br />
       Le <b>SNE-CSEN</b> renouvelle également ses inquiétudes sur la grande laxité de la circulaire qui laisse aux académies une interprétation large et des adaptations qui risquent davantage de n’oser aucun risque de changement plutôt que de s’adapter aux circonstances et aux actions et dispositifs déjà en cours.       <br />
              <br />
       Le<b> SNE-CSEN</b> demandera une évaluation impartiale des résultats obtenus et du respect des textes par les responsables locaux.       <br />
              <br />
       Pour le <b>SNE-CSEN</b>, bien encadré et mené avec honnêteté et humanité, le dispositif pourrait être un levier important d’une formation de qualité loin du formatage idéologique.       <br />
              <br />
       Paris le 23 février 2010,       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.sne-csen.net/Annee-de-stage-des-PE-oui-au-compagnonnage-mais-gare-aux-interpretations-locales_a66.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Stages et formation : compagnonnage et intégration</title>
   <pubDate>Fri, 19 Feb 2010 17:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator> </dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[COMMUNIQUES]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le SNE-CSEN a été reçu en audience jeudi 4 février pour échanger sur les projets du ministère concernant l’organisation des stages pour l’année 2010 des futurs professeurs des écoles.     <div>
      Le <b>SNE-CSEN</b> approuve en théorie les trois axes qui devraient guider la rédaction de la prochaine circulaire sur les stages, à savoir l’intégration, le compagnonnage et l’analyse de la pratique.        <br />
       Le <b>SNE-CSEN</b> n’a pas caché sa considération prioritaire pour le tutorat durant les périodes de stage.       <br />
       Il a cependant insisté sur les qualités requises pour les formateurs, qu’ils soient titulaires ou non d’un diplôme spécifique, et sur le respect d’une éthique de formation en rapport avec les textes régissant l’exercice du métier.        <br />
       Il insiste en particulier sur le fait qu’une école et un temps de formation ne sont pas des situations de formatage idéologique quel qu’il soit.        <br />
       Le<b> SNE-CSEN</b> accueille en revanche moins favorablement les largesses de ce que devrait être le cadrage national des stages, en particulier avec le respect des dispositifs déjà en place et très divers selon les Académies.        <br />
       Le <b>SNE-CSEN</b> redoute encore une fois des interprétations à volonté trahissant l’esprit d’une Education Nationale. Dans cet esprit, le SNE-CSEN revendique la priorité à donner aux stages filés qui ont donné toute satisfaction par rapport aux stages groupés déjà en place ici ou là.       <br />
       Le <b>SNE-CSEN</b> attire l’attention du ministère sur la pertinence des postes à ouvrir dans le cadre des stages. Des classes trop difficiles, des services partiels et certains niveaux de cycle pouvant altérer la bonne pratique de formation dans le début du métier et l’idée générale qu’on pourrait s’en faire.        <br />
       Le <b>SNE-CSEN </b>accueille avec surprise mais sans a priori négatif l’idée d’un stage d’accueil pour symboliser et solenniser l’arrivée dans la carrière des jeunes professeurs.       <br />
              <br />
       Paris, le 5 février 2010       <br />
              <br />
       Contact pour ce dossier : Philippe CHARBONNEL : 06 20 98 09 77       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.sne-csen.net/Stages-et-formation-compagnonnage-et-integration_a65.html</link>
  </item>

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   <title>Identité Nationale : des mesures "convenues" pour l'école</title>
   <pubDate>Fri, 19 Feb 2010 17:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator> </dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[COMMUNIQUES]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
L’implication de l’école dans l’analyse du débat sur l’identité nationale était aussi attendue qu’elle est convenue.     <div>
      Pour le<b> SNE-CSEN</b>, l’école primaire ne peut en aucun cas se satisfaire des mesures proposées après le séminaire gouvernemental, pour l’éducation nationale. Non qu’il faille juger que telle ou telle mesure est bonne ou non, mais le thème est encore une fois traité de mots et de déclarations d’intention qui entrent dans le cadre désormais bien connu, du traitement de l’actualité par le lyrisme et l’émotif.       <br />
       Marseillaise, drapeau, autant de symboles déjà évoqués et qui ne sont pas en rapport avec les problèmes de tous ordres rencontrés à l’école primaire.        <br />
       Il est à craindre que le carnet citoyen restera une belle production au service d’un vœu pieux. <b>A l’heure des violences quotidiennes, de la dégradation des conditions de travail, des contraintes de toutes sortes, une telle mesure apparaît non seulement comme dérisoire mais aussi comme pantalonnesque.</b>       <br />
       La pédagogie ? Trois décennies de sciences de l’Education ont détourné l’école de ses missions et de ses buts. Et il faudrait renforcer cette méthodologie délétère ?       <br />
       L’autorité enfin, ce serpent de mer qui représente l’hypocrisie de ce thème récurrent comme s’il émergeait pour la première fois.        <br />
       Pour le <b>SNE-CSEN</b>, l’autorité des maîtres et la respectabilité de l’école est une évidence qui exige les applications strictes d’une loi qui prendrait des mesures drastiques contre toute atteinte à ce qui aurait toujours du rester un sanctuaire dédié à l’éducation et au savoir.       <br />
              <br />
       Le <b>SNE-CSEN</b> ne jugera que sur des actes et pas sur une énième dissertation les possibilités d’espérer pour l’avenir de l’école.       <br />
              <br />
       Paris, le 12 février 2010       <br />
              <br />
       Contact pour ce dossier : Philippe CHARBONNEL : 06 20 98 09 77       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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</description>
   <link>http://www.sne-csen.net/Identite-Nationale-des-mesures-convenues-pour-l-ecole_a64.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Grenelle de la sécurité à l'école : encore des paroles ?</title>
   <pubDate>Wed, 17 Feb 2010 10:49:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator> </dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[COMMUNIQUES]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
S’exprimant sur France 2 au sujet des violences quotidiennes dans les lieux d’Education, Luc Chatel a répété à maintes reprises qu’il « avait décidé ».  Formation des profs exposés, encadrements diverses à revoir (dont la possibilité de faire appel à de jeunes retraités de l’Education Nationale pour les remplacements!), prévention, éducation, surveillance, sanctuarisation et …des sanctions.
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.sne-csen.net/photo/1889158-2587341.jpg" alt="Grenelle de la sécurité à l'école : encore des paroles ?" title="Grenelle de la sécurité à l'école : encore des paroles ?" />
     </div>
     <div>
      Pour le <b>SNE-CSEN</b>, il ne s’agit pas de juger si les intentions sont bonnes ou non, mais de connaître la volonté réelle des dirigeants pour inverser la tendance marquée davantage chaque jour vers une banalisation de toutes sortes de violences.       <br />
              <br />
       Pour le <b>SNE-CSEN</b>, cette situation devenue insupportable est le résultat d’un manque évident de courage et de volonté pour circonscrire le problème. Prévention et formation ont depuis bien longtemps montré leurs limites, la formation sonne comme une mesure de défense par défaut.       <br />
       Comme à chacune de ces occasions, c’est le moment de se souvenir que le retour à l’autorité des enseignants est promis depuis des lustres et que la sanctuarisation des établissements scolaires est une arlésienne de rigueur. Malheureusement rien n’est décidé en rapport avec l’extrême gravité de la situation et des conditions de plus en plus difficiles de l’exercice du métier d’enseignant, qui s'amplifient de façon exponentielle.        <br />
              <br />
       Quant au "Grenelle" de la sécurité annoncé pour Avril, avant de faire des tables rondes de bons mots, il s’agirait d’avoir les bonnes intentions et le courage indispensables pour stopper toute velléité de violence.       <br />
              <br />
       Le <b>SNE-CSEN</b> dénonce le traitement politique et sociale systématique des problèmes de violence et l’idéologie naïve, soi-disant humaniste, qui prétend que rien ne se résout avec des sanctions.       <br />
               <br />
       Le <b>SNE-CSEN</b> prône justement la mise en place de sanctions lourdes et des mesures dissuasives autant pour les auteurs de violences en milieu scolaire que pour l’entourage de fauteurs de troubles.        <br />
       Il est définitivement clair que dans ce domaine, "toujours plus de moyens" ne serviront à rien, et qu’il est temps d’en finir avec l’angélisme déplacé.       <br />
              <br />
       Paris, le 16 février 2010       <br />
       
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     <br style="clear:both;"/>
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